Le futur de la photo sera-t-il hybride?

Pour ce Noël, si vous vous êtes un tant soit peu intéressé à l’offre en matière d’appareil photo numérique (APN), vous n’avez certainement pas manqué de voir l’étendue du phénomène des appareils photo hybrides. Le mot hybride vient du latin hybrida qui signifie sang mêlé, et fait souvent référence au croisement d’espèces animales ou végétales pour créer de nouvelles espèces réunissant les caractéristiques désirées.

Sony NEX-5N

Ce terme est fort à propos pour un appareil qui combine l’appareil photo numérique classique, à savoir le compact, avec l’appareil photo plus professionnel, le reflex. Réunissant ainsi le caractère mobile, léger et simple d’utilisation du compact devenu ubiquiste, avec la possibilité de changer d’objectifs propres au reflex, on le retrouve aussi sous le terme de compact hybride numérique. Cet appareil est adapté à tous ceux qui ont pris goût au compact au travers d’une utilisation répétée, et qui souhaitent aller plus loin de façon progressive. Plus avancés que les bridges, le fait de pouvoir changer leurs objectifs rapprochent les hybrides d’une utilisation à la fois professionnelle et créative de la photographie. Leur statut d’hybride est confirmé par le fait que certains modèles comme le Sony NEX-5N filment aussi en full HD, chose qui n’existe pas avec les reflex clairement orientés photo.

Depuis le Panasonic Lumix DMC-G1 lancé en 2008, les hybrides semblent avoir trouvé leur place dans le marché des APN.  Si le précepte darwinien s’avère valide, « les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements », alors les appareils photo hybrides ont encore de beaux jours devant eux.

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