Lever de pouce

Vous êtes un aventurier ? Un voyageur ? Un backpacker ? (vous ne savez pas ce que ça veut dire ? Alors rendez-vous sur notre post La communauté du backpack). Un seul problème, vous vous languissez pour partir en vacances tout en n’ayant même pas les moyens pour faire du covoiturage (cf. Notre post Covoiturage). Il vous reste une solution qui amortira vos frais de déplacements, qui n’est autre que le stop. Devenir un auto-stoppeur (ou un pouceux au Canada) est, je vous l’accorde, un pas de plus dans la précarité du voyage, mais c’est aussi une manière de renouer avec l’esprit des « beatnicks » et autres voyageurs américains des années 50, comme le décrivit Kerouac dans son livre Sur la route. Quelques règles de base s’imposent néanmoins.

Crédit photo : jaycobs

L’auto-stop n’est pas une science exacte, ainsi prévoyez toujours à manger et à boire en conséquence. Il vous faudra parfois devoir patienter avant d’être pris en voiture, et il est possible que vous vous retrouviez dans des endroits où les magasins ne sont pas forcément ouverts. Gardez le sourire, et tentez de vous placer dans un endroit qui permet aux automobilistes de s’arrêter en toute sécurité sur le bord de la route. La pancarte peut être utile même si elle n’est pas forcément lisible pour les automobilistes et peut potentiellement en réfréner certains de vous prendre si la destination est trop lointaine, alors qu’ils auraient pu vous avancer quelque peu (il est rare qu’une seule voiture soit suffisante pour rallier votre destination).

Une fois qu’un gentil conducteur s’arrête, réservez-vous le droit de refuser si la voiture semble dater des années 70, est mal entretenue, ou si des bouteilles de bière jonchent le sol. Une fois en confiance faites la faveur à votre interlocuteur de lui faire la conversation, il est rare que quelqu’un qui prenne un auto-stoppeur n’ait pas envie de tailler une bavette. Pour les filles seules qui n’osent pas tenter l’expérience, je vous laisse le lien d’une interview sur le blog Bien voyager d’Anick-Marie, une « globestoppeuse », qui a parcouru plus de 80 000 km en stop en Europe et au Canada, et qui donne de précieux conseils aux filles qui veulent tenter l’expérience. You go girl !

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